Collezione personale di jpierre

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Che sia più lunga la vita,
la mattina d'estate,
il vento sui capelli bagnati,
contemplare occhi lucidi
della gioia di un bambino.
Che sia più nitida la neve,
la pioggia che riverbera le immagini,
la linea ricurva
dei rami dei salici.
Che sia festa nell'anima tua,
che accoglie in un vaso un sorriso,
che rende il tuo viso
un fiore delicato,
da non poter toccare.

Antonio Sangervasio

De gustibus non disputandum est.
Non bisogna discutere dei gusti.

Scolastici Medievali

Scherzo lungo non fu mai buono.

Anonimo

Io, un punto... il tuo punto. Ti amo.

Mary Aisler

Bisogna tener presente che un animale, sotto molti aspetti, non soffre meno, ma più di noi.

Konrad Lorenz

Non so cosa io sia o sembri
non mi congratulo con me stesso
né mi infirmo o mi confermo
appena mi riconosco
talvolta fuscello trasportato
dal vento sui pendii del tempo.
So, a mie spese, che il vivere
è un grattacapo da vertigini
e distinguere, se sei stato
fosti o diverrai è impresa
impossibile e avventata.
Senza orientamento si ondeggia
tra intrighi di supposizioni
con altri te stessi mai compresi.
Imperfetti o perfetti ci si declina
a secondo del momento
e il distinguersi nella chiarità
è solo l'ameno artificio
per raggirare un nulla opaco
che senza fisionomie ci ritrae.
Se ritrovi e fissi il verso
della tua vita svalutata
c'è sempre poi qualcuno
pronto a mostrarti il recto
e così tra conversioni
per riapprezzarti ti esamini;
ma il titolo non cambia
a seconda del contesto
e per la precarietà pregnante
non ci sono cure salvifiche
né le parole ancor dispongono
dell'obiettivo con cui scattare
l'istantanea che mostri integre
le luci, le ombre e i colori
dei paesaggi attraversati dal cuore.

Angelo Michele Cozza

Non ti vedevo cosi bene da più di un mese. O forse no. Non lo so. Non riesco a ricordare, troppo il tempo. Ti ho intravisto qualche volta sull'auto. Forse non eri neanche tu. Forse volevo solo convincermi che eri tu almeno sarei tornata a casa felice.

Eleonora Stella

Georges Perec
Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Etre las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale: le verre si obéi du Pernod -- eh, port su! -- obsédante sonate teintée d'ivresse.
Ce rêve se mit -- peste! -- à blaguer. Beh! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne sècrete-- verbe nul à l'instar de cinq occis--, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, il offensé, tire!
L'écho fit (à désert): Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque; il écrit: Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l'épeire gelée rode: Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'...).
Ressac. Il frémit, se sape, na! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.
Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla:
Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur! éjaculer! Topaze!
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois: si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter: gercé, repu, denté...) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né?
Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain? Exact. Et Nemrod selle ses Samson!
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu! qu'Ariane évitât net.
Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-git. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat: ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh... rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec?
élucider. Ion éclaté: Elle? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep: macédoine d'axiomes, sac semé d'école, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arreter, eh ça jamais!) lu n'abolira le hasard?
Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.
Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés:
Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu: O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot! Si, farcis-toi dito le coeur!
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire: Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire. . .
Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana: l'Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix: Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa:
Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale;
Volcan. Roc: tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge: ipséité banale. L' (eh, ça!) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei...
Fi! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël: crèche (l'an ici taverne gelée dès bol...) à santon givré, fi!, culé de l'âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts: angiome. T'es si crâneur!
. . .
Rue. Narcisse! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées...
S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dèdale (M. . . !) ramifié?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti: Espiègle (béjaune) Till: un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder: à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu!
ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je: devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira...), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé: canon! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville...) tu déconnes. été: bètel à brasero. Pavese versus Neandertal! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir! Amassez.
N'obéir.
Pali, tu es ici: lis abécédaires, lis portulan: l'un te sert-il? à ce défi rattrapa l'autre? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças?
Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra! L'ohcéan à mot (Toundra? Sahel?) à ri: Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô!) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante: une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à reve l'énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.
Il, ?dipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal?), le faiseur d'ode protège.
Ipéca...: lapsus.
Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu! Tir. ital.: palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. érudit rossérecit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d'Ali-Baba!) sévit, pure de -- d'ac? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte...
Nos masses, elles dorment ? Etc... Axé ni à mort-né des bots. Rivez! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec: Regret éternel. L'opiniâtre. L'annu- lable.
Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon!), Israël, Biafra, bal à merde: celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum
Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l'égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum: rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve: if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif?
Oh, célérités ! Nef! Folie! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l'âge: ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)
Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts: l'Ame, l'élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé: Ci va! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre: Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart.

Georges Perec

Quando sono giovane sono fresco e brioso.
Quando sono maturo ti tengo allegro.
Quando sono vecchio valgo ancora di più.

Cosa sono?

Anonimo

Una giovane ha appena accavallato le gambe
E il poeta spera che il vento sia suo complice.
Sorveglia irrispettosamente l'orlo del vestito,
l'unica strada verso la felicità.
La giovane sorride, estranea all'importanza della sua coscia
parlando di profumi o ragazzi o promesse.
E il vento soffierà
- di fronte a tanta insistenza soffierà ?
ma la vera fortuna sta nel fatto che la mano della giovane
scenda in tempo, e la sua pelle continui ad essere possibile.

Alexis Diaz Pimienta

Vola con le tue lievi ali dell'amore fin da me, e portami via dove potrò stare sempre con te.

Anonimo

Nella tua vita arriva una persona e tu senti che è l'altra parte di te, quella che ti mancava. Potrebbe essere giovane, vecchio, potrebbe essere una persona del tuo stesso sesso o di cinquanta colori diversi. È la tua casa. E tu improvvisamente ti senti completa. Intera.

Silvio Muccino, Carla Vangelista

I romanzi sentimentali corrispondono a quelle che sono, in medicina, storie cliniche.

Novalis

Quandoci si innamora si diventa uomini liberi. Ho sentito questa polemica sugli omosessuali!
Ho seguito tutta questa storia allora diciamo che siccome la storia degli omosessuali che è incredibile perché va avanti da millenni, da millenni gli omosessuali, lo dico con allegria, non sono fuori dal piano di Dio,non è che è un peccato di peccato c'è solo la stupidità.

Gli omosessuali ci hanno dato dei doni enormi, enormi, e io gli sono grato, così come gli eterosessuali e allora voglio dire, per rendere l'idea di quello di cui stiamo parlando, proprio l'assurdità ma davvero la ridicolaggine a volte voi immaginate...
gli omosessuali sono stati seviziati e torturati nei campi di concentramento, sapete perché!? Perché amavano un'altra persona!... non c'è delitto più infame [... ]
Gli omosessuali sono stati torturati perché amavano un'altra persona, lasciate stare il sesso sono affari loro, sono persone adulte, straordinarie, perché amavano un'altra persona, è un'assurdità!

Lo dico perché è talmente incredibile che si parli ancora di omosessuali, è incredibile la rozzezza di qualsiasi accenno a una cosa proprio... sono persone che amano... due persone dello stesso sesso non vuol dire che finisce la razza come ha detto qualcuno!
Sarebbe una scoperta Darwiniana, come dire "i dinosauri si sono estinti perché erano tutti omosessuali"!
[...] è proprio il sentimento dell'amore che caratterizza gli omosessuali, il piacere è un'altra cosa, lasciate stare, perché quando c'è l'amore tutto diventa grande, finisce la mediocrità allora non è la fede, nemmeno la fede rassicura, rassicura solo l'amore e in questo senso vi volevo leggere una lettera indirizzata a tutti noi all'inizio del secolo scorso da una persona che amava una persona del suo sesso ed è stato preso, torturato, messo in galera in Inghilterra, messo ai lavori forzati, il più grande poeta della sua epoca, la penna più fine di quell'epoca che c'erano grandissimi scrittori, questa persona si chiama Oscar Wild è stato messo ai lavori forzai perché amava un'altra persona!
E in questa prigione ha scritto una lettera alla persona per la quale è stato seviziato, torturato, offeso e poi ucciso semplicemente perché amava come un uomo una donna, una donna un uomo, un uomo un uomo, una donna una donna, un'altra persona
e la lettera che ha scritto Oscar Wild recita più o meno così...

Roberto Benigni

Io lo desideravo, un tempo, con tutto il mio cuore. Sapete, le peggiori maledizioni inflitte dagli Dei si manifestano come una risposta alle nostre preghiere. Le preghiere sono una cosa pericolosa, tanto che credo dovrebbero essere dichiarate illegali.

Lois McMaster Bujold

Non chiedetemi che cosa ho, ma che cosa sono.

Heinrich Heine

Dal nulla nasce il tutto;
dal silenzio nascono i suoni;
dall'incoscienza emana la coscienza;
dallo zero nascono tutti i numeri;
dall'invisibile ogni cosa visibile.

Anonimo

La solitudine dell'uomo è la sua paura della vita.

Eugene O'Neill

Scioperate contro la guerra, perché senza di voi nessuna battaglia può essere combattuta! Scioperate contro le granate, i gas, le bombe e tutti gli altri oggetti di morte! Scioperate contro i preparativi di morte e distruzione di milioni di esseri umani! Non siate stupidi ed obbedienti schiavi di un esercito distruttivo! Siate gli eroi di un esercito costruttivo!

Helen Keller

Femmene, tiempo e furtuna vèneno e vanno comme fa 'a luna.
Donne, tempo e fortuna vengono e vanno come fa la luna.

Anonimo

L'onore è un vecchio santo che non si festeggia più.

Anonimo

Colmo per un professore universitario: bocciare agli esami un fiume anche se ha seguito il suo corso.

Anonimo

Due uomini sono in fila per arruolarsi nella Legione Straniera.
- Tu perché ti vuoi arruolare?
- Perché sono scapolo e mi piace la guerra. E tu?
- Perché sono sposato e voglio la pace.

Anonimo

In amore...
Amare è una condizione necessaria. Essere amati è la condizione sufficiente.

Antonio Dimasi

Non c'è nulla di più repentino di un temporale estivo.

Anonimo
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